Découvrez plus de 70.000 biens
dont plusieurs milliers proposés
ici et nulle part ailleurs

En poursuivant la navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies et autres tags pour vous proposer des publicités personnalisées, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux et analyser l’audience du site internet. Certaines informations peuvent être partagées avec des partenaires de Century 21. Pour plus d’informations et paramétrer le dépôt des cookies, cliquez ici. J’accepte. X

Bienvenue chez CENTURY 21 Agence du Marché, Agence immobilière LA ROCHELLE 17000

L'actualité de CENTURY 21 Agence du Marché

Festival du film de La Rochelle : 40 ans de ciné à l'affiche

Publiée le 26/06/2013

Du 28 juin au 8 juillet, le festival fête son anniversaire

avec 252 films et des hommages à Billy Wilder, Max

Linder, Jerry Lewis, jacques Demy

Festival du film de La Rochelle : 40 ans de ciné à l'affiche

 

Le Festival international du film de La Rochelle souffle ses 40 bougies du 28 juin au 8 juillet. Son fondateur, Jean-Loup Passek, qui fut responsable du cinéma au centre Georges-Pompidou, racontait ainsi son arrivée sur le Vieux Port en 1973, « une douzaine de films entassés dans [sa] 2 CV » : « À la porte du cinéma le Dragon, on m’accueillit avec un : « C’est vous L’Art et Essai ? » très incrédule. J’opinai du chef en rougissant… »

Quarante ans plus tard, Jean-Loup Passek a passé la main à Prune Engler et Sylvie Pras, ses fidèles collaboratrices des débuts. C’est plutôt par semi-remorques que les films débarquent au pied des tours. 252 très exactement cette année, des courts, des moyens, des longs-métrages, d’hier, d’aujourd’hui, voire de demain, d’ici, d’ailleurs et même de plus loin encore… L’art et essai, c’est toujours lui, en version originale : curieux, tout le temps, prise de tête, rarement. Et la poignée de pionniers des débuts a fait des petits : près de 50 000 entrées payantes en 2012, plus de 80 000 spectateurs au total.

Dix jours, 252 films, 350 séances…
  • Le programme

Outre les rétrospectives Billy Wilder et Max Linder, le festival propose un panorama du nouveau cinéma chilien (en présence de son chef de file, Pablo Larrain) ; un zoom sur le cinéma d’animation ; une leçon de musique avec Jean-Claude Vannier ; des grands classiques en copie restaurée (Tati, Resnais, Kurozawa…).

  • Les invités

Pas de people ici mais des invités. Dont Jérôme Deschamps, Yolande Moreau, René Féret, Avi Mograbi, de Mathieu Demy et (peut-être) même… Jerry Lewis (87 ans) auquel La Rochelle rend hommage.

  • Trains de nuit

La traditionnelle nuit blanche de clôture est consacrée au train, du dimanche 7 (20 h 15) au lundi 8 : « Le Grand Attentat » (1951) d’Anthony Mann ; « L’Énigme du Chicago Express » (1952) de Richard Fleisher ; « Train de nuit » (1959) de Jerzy Kawalerowicz ; « Le Train » (1964) de John Frankenheimer ; « Transamerica Express » (1976) d’Arthur Hiller.

  • Cinéma indien

La Rochelle fête les 100 ans du cinéma indien à travers six films, dont les derniers vestiges (une quinzaine de minutes) du premier d’entre eux : « Raja Harishchandra » (1913), de Dadasaheb Phalke.

  • Guide pratique

Cinq séances par jour à La Coursive et dans les salles du Dragon et de l’Olympia. Carte permanente : 85 € ; 20 entrées : 65 € ; 10 entrées : 47 €.
Informations et programmation sur www.festival-larochelle.org

« Nobody’s perfect »

La 41e édition se déclinera comme les quarante précédentes. La Rochelle, c’est d’abord une entreprise de restauration de monuments historiques. Ils s’appellent cette année Billy Wilder et Max Linder. Du premier, on (re-)verra 20 films, des comédies les plus célèbres (« Sept ans de réflexion », « Certains l’aiment chaud »…) aux polars les plus poisseux (« Assurance sur la mort », « Boulevard du crépuscule »…). Avec en prime une curiosité : « Mauvaise graine », son seul film français, tourné en 1934, alors que Billy Wilder était en transit à Paris après avoir fui l’Allemagne nazie.

Du second - né Gabriel Leuvielle en 1883 à Saint-Loubès (Gironde) - sont programmés une trentaine de ces petits films qui, au début des années 1910, firent la fortune de la maison Pathé et valurent à leur auteur une gloire planétaire. « Sans vous Monsieur Linder, je n’aurais jamais fait du cinéma, vous avez été mon maître. » L’hommage est signé Charlie Chaplin et ce n’était pas pour rire.

L’autre Bruni

La Rochelle, c’est ensuite une entreprise de promotion. Hommage est rendu, en leur présence, à des réalisateurs qui comptent ou vont compter. Au tableau d’honneur 2013 figurent les noms de Valeria Bruni-Tedeschi (« Un château en Italie » ouvrira le festival le soir du 28 juin), Andreas Dresen (un cinéaste allemand lauréat de nombreux festivals internationaux), du documentariste néerlandais Heddy Honnigman, de l’Espagnol José Luis Guerin, poète et ethnologue, et du Sud-Africain William Kentridge qui mixe dessin, animation, images filmées pour raconter son pays.

Le monde comme il tourne

La Rochelle, enfin, c’est une entreprise de défrichage. Le festival donne à voir à travers sa section « Ici et ailleurs », une trentaine de longs-métrages récents, pour la plupart inédits en France, en provenance du monde entier. S’y côtoient des réalisateurs totalement inconnus mais qui ne le resteront peut-être pas, et ceux dont on a parlé à Cannes et dans d’autres festivals. Sont attendus sur le cours des Dames Yolande Moreau, Rithy Pahn, Mahamat-Saleh Haroun et (peut-être) même, Alejandro Jodorowski…) qui viendront présenter leur film. D’autres, comme René Féret, Dominique Cabrera ou Kore-Eda Hirokazu sont d’anciens « hommagés » dont le festival suit toujours fidèlement le travail.

« Un château en Italie », de et avec Valeria Bruni-Tedeschi, ouvrira le festival le 28 juin. ph. dr

Notre actualité