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L'actualité de CENTURY 21 Agence du Marché

Festival internationnal du film de La Rochelle du 25 Juin au 8 Juillet 2012

Publiée le 04/07/2012

Depuis 1973, le Festival International du Film de La Rochelle se tient à chaque début d’été, pendant 10 jours sur le Vieux Port.

 Il rassemble 14 écrans, à raison de 5 séances par jour (de 10h30 à 22h15) et par salle. Il présente environ 250 films dont 200 longs métrages de fiction et documentaires, originaires du monde entier, dans tous les formats.

Ce Festival a toujours été non compétitif, afin que les réalisateurs et les films soient tous présentés sur un plan d’égalité. Les séances sont toutes ouvertes au public.

Le Festival s’organise de la façon suivante :

 

HOMMAGES

En leur présence, à des réalisateurs ou à des acteurs invités. Sont présentés leurs films de fiction, leurs documentaires, leurs courts métrages, les films qu’ils ont réalisés pour la télévision, et aussi les films dans lesquels ils ont joué ou qu’ils ont produits, si c’est le cas.

 

RÉTROSPECTIVES

De réalisateurs ou acteurs disparus. Leur oeuvre est, autant que possible, programmée dans sa totalité, en privilégiant les films oubliés ou restés inédits.

 

DÉCOUVERTES

En leur présence, de cinéastes méconnus en France ou de cinématographies encore trop peu diffusées, ou les deux.

 

D’HIER à AUJOURD’HUI

L’histoire du cinéma à travers des films rares, restaurés ou réédités, en avant-première.

 

ICI ET AILLEURS

Une quarantaine de films, parmi les plus marquants de l’année, en avant-première, venus du monde entier et inédits en France.

 

Le Festival propose également, chaque jour, 3 séances de Films pour les Enfants et organise chaque soir un ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL.

 

Une NUIT BLANCHE thématique est proposée le samedi 7 juillet de 20h À 7h à La Coursive, suivie d’un petit déjeuner offert sur le Vieux Port, au lever du soleil.

 

Deux projections en plein air gratuites : le vendredi 6 juillet et le dimanche 10 juillet à 22h30 en clôture du Festival sur le parvis de la médiathèque Michel Crépeau.

 

Le Festival édite chaque année un catalogue de 300 pages, rédigé par des spécialistes, un ouvrage de référence puisque beaucoup de cinéastes qui y figurent ne font l’objet d’aucune autre publication en langue française. Ce catalogue est par ailleurs envoyé dans le monde entier, aux cinémathèques et autres lieux cinéphiliques.

 

Chaque année, c’est le peintre Stanislas Bouvier qui réalise l’affiche du Festival.

 

En 2011, le Festival a présenté 128 longs métrages et 105 courts métrages au cours de 466 séances sur 12 écrans pour 80 768 spectateurs. On dit de celui ou celle qui a atteint ce rendez-vous qu’il est enfin devenu sage, réflexif, posé, rangé des voitures en quelque sorte.

 Qu’il a abandonné ce côté fou-fou, imprévisible, énervé ou naïf qui caractérise, entre autres, la précieuse et douloureuse période de l’adolescence. Et bien c’est raté. Pour ses 40 ans, le Festival a décidé de rester égal à lui-même. Radical, curieux, constamment partagé entre l’exubérance et le respect.

 Le respect, c’est admettre que les grands anciens ne sont pas des meubles sur lesquels on peut s’asseoir ; Des disparus peuplant un quelconque cimetière cinématographique ; Mais des maîtres, bien présents, dont il est utile de s’inspirer car le plus souvent, ils portent en eux le paradoxe idéal de la légèreté et de la solidité qui en font des modèles incontournables.

 C’est le cas de Chaplin et de Walsh, bien sûr, deux géants. Mais aussi celui de Cassavetes, forever young, de Christensen et de Tulio dont la lecture des scénarios, aujourd’hui, confondrait par leur audace. C’est à l’aune de leur témérité, aussi bien formelle que narrative, que l’on mesure les désastres du formatage et de l’auto-censure qui sévissent partout dans le monde. Cependant le Festival International du Film de La Rochelle est tout autant celui du cinéma en train de se faire.

Ses représentants bien-aimés, les cinéastes, les acteurs et actrices, les musiciens seront fort nombreux à venir souffler les bougies entre les deux tours. Tout d’abord Anouk Aimée justement ainsi nommée par Prévert, bellissima entre toutes, avec pas moins de 17 films. Notre amie Agnès Varda, dont nous reprenons le foisonnant parcours depuis 1998, année de sa dernière visite à La Rochelle. Joao Canijo, cinéaste portugais exigeant et profond, inconnu en France, une injustice à réparer au plus vite. Pierre-Luc Granjon qui consacre sa jeune existence et son talent au cinéma d’animation pour les enfants (et donc pour tous, voir plus haut...)

 Lina Wertmüller qui fit scandale en Italie dans les années 70 en associant systématiquement le sexe et la politique. Miguel Gomes, un autre cinéaste portugais dont le dernier film “Tabou” a créé, à juste titre, l’événement au festival de Berlin. Pema Tseden, enfin, le plus lointain, premier cinéaste tibétain en république populaire de Chine, qui va combler notre soif d’images et de sons réels de cet ailleurs rêvé. Bien d’autres seront aussi de l’aventure, en leçon de musique et en concert avec Francis Lai , en “Retour de flamme” (spécial Chaplin) avec Serge Bromberg, et en présentation de leurs films comme Michel Piccoli, Mathieu Demy, Géraldine Chaplin, Sandrine Bonnaire, Danielle Arbid, Joachim Lafosse, Alice Winocour, Alain Gomis, Adrian Sitaru, Patrice Leconte, Merzak Allouache, Sébastien Pilote, Filippos Tsitos et beaucoup d’autres, dont nous attendons encore les confirmations...

 

Nous terminerons ce Festival par une nuit blanche en compagnie de la fascinante actrice Silvana Mangano et d’une séance en plein air avec La Nuit américaine de François Truffaut présentée par Alexandra Stewart et Jean-François Stévenin : jusqu’au bout de ces dix jours, il ne sera question, à La Rochelle, que de cinéma.

VIVE LE CINEMA !

Prune Engler


 

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